We love that : Un Pyromane nait à Clermont-Ferrand
Il y a eu Marlène Jobert en 1940, Dominique Voynet en 1958, Puff Daddy en 1970 puis Canal + en 1984, mais rien n’avait jusque là eu l’impact assez puissant pour faire du 4 novembre une date inoubliable, hormis la fête de mon grand-père Charles. Mais bon, là n’est pas la question, j’aimerai simplement devancer Wikipédia pour inscrire aux archives que le 4 novembre dernier, est né à Clermont-Ferrand, capitale rock en plein mandat, le label Pyromane Records, et ouai !
Un label, un vrai !
Pyromane Records débarque dans le paysage complexe de l’industrie du disque avec la ferme intention de remettre le talent à l’honneur, avec une vraie direction artistique, une identité sans concession et un retour aux sources du rock et de la soul. A la base, Manu et Patrick, respectivement musicien et journaliste spécialisé (donc concernés par la chose), puis une idée, et petit à petit les choses se concrétisent, à grand renfort de passion, quand tout parait impossible. They did it !
Du talent à revendre
Clermont foisonne de talent, quel bonheur de voir aujourd’hui que des structures se créent, pour porter cette vague de créativité, pour mettre un peu plus sur galette tous ces riffs et autres lyrics braillés dans les rades du coin ! Petit clin d’oeil à Kütu Folk Records et à Massive Central qui font l’actualité bien au-delà de nos frontières auvergnates ! Donc un grand bienvenue à Pyromane Records, et je vous invite à aller découvrir les artistes déjà signés avant la sortie prochaine des supports.
A ne pas manquer !
Trois temps forts pour tous, et pour comprendre en live, l’esprit Pyromane Records, Tokyo Sex Destruction, Gatechien et Stetson seront réunis le 11.02 à Paris (Nouveau Casino), le 12.02 à Macon (La Cave à Musique) et le 13.02 à Clermont-Ferrand (La Coopérative de Mai) autant dire que vous n’avez aucune excuses…
Toutes les infos et dates de concert sur le myspace du label :
Et en détail :
Tokyo Sex Destruction / Gatechien / Stetson
Plus un petit clip cadeau pour la route. En tout cas on souhaite une longue vie à Pyromane Records et on félicite l’initiative et le chemin parcouru ! On le dit, parcequ’on aime, et quand on aime au Labo, ben… on le dit, vous connaissez la chanson.




