We where there : The Virgins @ la Coopé
D’abord il y a eu rich girls, un premier single supra efficace. Ils venaient de New York, ça sonnait, ils avaient l’air plutôt cool, donc voilà, il y a eu un frémissement autour des Virgins. Mais ça c’était en juin 2008… Un an plus tard, rich girls passe en boucle sur les radios, le disque se vend bien et le concert à la Coopé affiche complet.
Entre juin 2008 et aujourd’hui, on les avait un peu oubliés, au point de croire que la tournée actuelle concernait le second album des new yorkais. Alors qu’en fait, non, les Virgins n’ont sorti qu’un disque que j’ai à peine pris le temps d’écouter. Pourtant, juste avant le concert, j’avais envie. Je voulais écouter ce son frais / pop et espérais une attitude un peu classe, un peu Strokes.
Pour commencer, il y a eu Bruxelles, le side project des Kissinmas, un son pop racé et efficace, plutôt emballant. Ensuite, de Clermont on est passé à Brooklyn, avec the so so glos qui fut la vraie révélation de la soirée. Généreux, énergiques, les compatriotes des Virgins ont sorti le grand jeu, avec un final en guise d’apothéose. 45 minutes trop courtes.
Et puis, il y a eu les Virgins. Dans le public, la moyenne d’âge est mineure, les jeunes filles hurlent, les jeunes garçons aussi. Moi au fond, j’attends. Un titre passe, puis un deuxième, un troisième et puis rien. Rien ne se passe, on s’ennuie à mourir. Arrive Rich girls, c’est l’hystérie, les enfants font leur premier slam, mais même là, rien.
Peut être suis-je trop vieux…




